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Santé, logement, transports, alimentation : les besoins des Bretons au cœur des décisions

Faisons de la Bretagne une terre de souveraineté alimentaire, une terre de production d’énergies renouvelables locales pour tous, avec la diminution de l’utilisation des énergies fossiles dans les transports et le développement d’un réseau dense de transports en commun. La gestion actuelle par L’Etat des questions de santé n’est plus acceptable. Nous devons prendre en main notre santé, régionaliser les décisions, impliquer les communes et agir pour que tous accèdent à une offre de soins à moins de 20 min de leur domicile. Face aux risques sanitaires à venir, la prévention est essentielle.

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Appel à vos propositions

8 réponses

  1. Alimentation.
    le pays de Saint Brieuc dispose de 6% d’autonomie alimentaire. J’habite dans une commune rurale ou la production agricole est très importante.
    Cependant, cette production est envoyée hors de ce « pays ».
    Je propose un retour à l’équilibre entre ce qui est exporté et ce qui permet d’alimenter les gens du « pays ».
    50% des agriculteurs partent en retraite d’ici 2030, ne serait il pas intéressant de regarder ou partent les terres et de sélectionner les projets (commission d’attribution des terres ou autres) pour un retour à l’équilibre et une autonomie alimentaire plus élevée. On peut également ajouter d’autres critères comme le maintient des sols en vie, l’utilisation moindre des pesticides, la régénération du bocage, les facteurs améliorant ou respectant la biodiversite.
    Voilà.
    Cordialement
    Jean-Marc

  2. Alimentation.
    Sur chaque kilomètre carré de territoire urbain, il y a des délaissés importants qui peuvent être utilisés à autre chose que du gazon ou des haies qui ne sont pas entretenues ou à coup de pesticides pour faire disparaitre les mauvaises herbes. N’est-il pas possible d’organiser un « groupe d’intervention » sur les délaissés, qu’ils soient publics ou privés, afin de rendre ces espaces à la biodiversités ou à l’alimentaire? N’est-il pas possible de modifier les PLU/PLUi afin d’intégrer ou de développer la part de biodiversité et d’espace alimentaires urbains?
    merci.
    Thomas

  3. Education/Nature.
    Une autre idée est de refaire du lien auprès des jeunes et très jeunes qui sont trop éloignés des chaines du champ à l’assiette. Il devrait y avoir une continuité. La possibilité de faire son potager à tout age doit permettre de conserver ce lien avec la terre et garder à l’esprit que nous sommes un élément de la NATURE. Nous en sommes un maillon.
    Il doit être possible de proposer aux enfants dans les centres de loisirs des cours de potager, de l’éveil à la nature avec des associations ou autres structures d’accueil. Des projets pilotes pourraient être développés comme des jardins-forets qui accueilleraient les enfants pour leur montrer ce lien.
    merci

  4. Proposition 1 :
    Soutenir l’achat de foncier agricole par des citoyens bretons et l’installation de paysans, produire localement, et entraîner des cycles sociétaux vertueux au niveau du social, de la santé, de l’emploi et de la finance.
    En association avec Terre de liens, les CIVAM, les GAB/FRAB et les acteurs locaux
    Proposition 2 :
    Aider les producteurs de semences paysannes et créer localement des maisons de semences paysannes bretonnes
    Proposition 3 :
    Soutenir les projets de forêts et jardins comestibles sur les espaces publics en milieu rural et urbain : faire des projets intergénérationnels entre les enfants, jeunes pousses des centres de loisirs et les jardiniers ayant une expérience à diffuser
    Proposition 4 :
    Soutenir les ressourceries locales et limiter les recours à la déchetterie
    Proposition 5 :
    Limiter la mise en place d’enrobé pour les parking et planter des arbres fruitiers bretons résistants aux changements climatiques
    Proposition 6 :
    Soutenir la production bretonne de légumineuses pour la consommation humaine
    Proposition 7 :
    Soutenir la création de magasins de producteurs bretons

  5. Partant du principe que l’on doit se diriger vers une région résilience et autonome alimentairement, nous pouvons aussi la développer pour être autonome du point de vue de la construction. Si les surfaces dédiées à l’agriculture diminue du fait que les autres régions et pays où l’on exporte, deviennent également résilients, nous pouvons développer une sylviculture plus forte en plantant de d’essences d’arbres pour le bois de construction. La paille et le bois sont de bon élément de construction pour l’isolation et la structure et permettent de stocker beaucoup de carbone. Donc développons la forêt et des circuits spécifiques au bâtiments résilients en eco-construction!

  6. * La terre comme bien commun :
    Sans aller a cet extrême, un certains nombre de nos concitoyens ont investis dans l’outil d’agriculteurs.
    Ils ont permis a ceux-ci d’accédé au foncier en l’achetant collectivement.
    La terre est alors gérée par un Groupement Foncier Agricole. Cette gestion est plus lourde et pourrait être soutenue ou aidée .

    * Avantage d’une telle solution :
    L’agriculteur ne s’endette pas à vie :
    • Il dispose de plus de trésorerie.
    • Il dépend moins de son crédit (de la banque).
    • Il est plus libre dans ses choix.
    • Il est locataire des terres.
    • Il est en relation avec les apporteurs de capitaux.
    • Enfin, il peut changer de projet de vie lorsque la fatigue due à cette profession se fait sentir.

    * La terre :
    • Ca destination ne change pas (location pour la production agricole).
    • Les cultivateurs se succèdent mais la terre reste.
    • Elle ne peut pas être destinée à la spéculation ou à l’agrandissement.
    • Toute décision la concernant est soumis au vote des associés. (il conviendra des s‘assurer légalement que personne ne puisse devenir l’unique associé ou majoritaire).

    * Les associés qui participent au projet :
    Pour ceux qui investissent sur le sujet ou s’investissent.
    C’est assurer le lien avec l’agriculteur, le lien avec son alimentation, le lien avec la nature le vivant.
    C’est simplement pérenniser un avenir en utilisant les capitaux comme moyen et non pas comme objectifs.
    Ils méritent d’être aider dans cette démarche (comment ? Moyen juridiques, humains, accompagnements).

    *Les structures existantes pour la mise en place de cette solution.
    Aujourd’hui et a ma connaissance il existe le mouvement Terres de liens. (https://terredeliens.org/).

  7. Beaucoup de mes amis, collègues, rencontres,… de tous âges, sont révoltés par la montée des prix de l’immobilier en Bretagne, notamment sur une large bande littorale tout autour de la Bretagne. Les jeunes- et moins jeunes d’ailleurs – qui travaillent dans la région, font vivre l’économie locale – départementale- régionale- chaque jour de l’année mais, pour se loger, il leur est quasiment impossible d’accéder au foncier et de devenir propriétaires, à moins d’avoir des salaires élevés. Le taux de résidences secondaires dans les communes ne fait qu’augmenter, de très nombreux nouveaux résidents (aisés, avec des pouvoirs d’achat qu’on ne trouve pas en Bretagne) viennent s’installer et les prix ont sérieusement flambé depuis l’année dernière (+ 10 % dans le Trégor, + 20 % dans le Sud Finistère… d’autres informations donnent un accroissement des prix bien plus inquiétant). A côté de ces milliers de logements faiblement occupés dans des zones aujourd’hui recherchées, on trouve des milliers d’actifs qui veulent acheter mais qui ne peuvent le faire, ou alors qui doivent s’endetter à un haut niveau, acheter loin de leur lieux de vie et de travail et doivent renoncer à la qualité de vie à laquelle ils devraient avoir droit en Bretagne.
    Permettre à la population bretonne et notamment aux jeunes, de se loger correctement devrait être une priorité. Ce sont eux qui font vivre la région jour après jour, il ne faut pas l’oublier. Des tensions fortes apparaissent, avec des réflexes de rejet de plus en plus fréquents, et ceci doit nous alerter au plus haut point.
    Il faut que la collectivité publique apporte d’urgence des solutions pour réguler ce phénomène, pour préserver un bien-vivre accessible au plus grand nombre en Bretagne.

    1. Ce sont souvent les grands parents ou parents des mêmes enfants qui cherchent à se loger, qui ont profité en son temps de prix de vente des habitations dans une Bretagne qui, il faut bien le dire, était loin d’être une région en vogue ! Ensuite, pour avoir dirigé un club de tennis d’une commune de 2100 âmes pendant 9 ans sur le littoral, j’affirme sans complexe que le dynamisme économique ne fut possible que grace aux résidents secondaires. Maintenant, que cela dérange, je peux le comprendre mais n’oublions pas que la Bretagne ne fut attirante qu’à partir des années 2005 sauf pour les aficionados ! Attention à ne pas dresser les populations les unes contre les autres et laissons l’État français en dehors de tout celà. Aux mairies d’organiser la création de lotissements en accession prioritaire pour des jeunes ménages résidents tout en interdisant les REventes spéculatives.

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